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L’homme qui voulait être heureux

Le titre du livre ne m’inspirait pas vraiment car je ne suis pas une adepte des bouquins liés au développement personnel mais comme j’avais entendu plusieurs fois parler du roman par des personnes en phase de transition professionnelle, j’ai quand même eu envie de le lire.

Qui plus est, il s’agit d’un livre facile, léger, qui se lit vraiment rapidement (en un week-end tout en étant dérangée par deux enfants!).

L’histoire est un peu simpliste et on y trouve beaucoup de lieux communs mais cela reste globalement un moment d’évasion et on referme le livre avec des idées de changement et de travail sur soi.

A qui s’adresse ce livre ? A tout le monde! Mais cela parlera certainement plus aux personnes en quête de renouveau, en recherche de sens …

L’objectif de Laurent Gounelle ? Emmener le lecteur à faire un travail sur soi pour comprendre que changer sa relation à soi même et aux autres peut rendre heureux.

L’histoire : Julian, professeur, passes des vacances à Bali. Il a entendu parler d’un guérisseur qui a réussi à guérir miraculeusement de nombreuses personnes. Alors qu’il ne souffre de rien, il décide d’aller le consulter par curiosité. A l’issue du rendez vous avec Maitre Samyyang, le diagnostic est formel: Julien est en pleine forme mais il n’est pas heureux. Le guérisseur va donc l’entraîner dans une série d’exercices ayant pour but la découverte de soi.

Au fil de l’histoire, plusieurs thèmes sont abordés. Tout n’a pas fait écho à mes yeux mais la chose principale que je retiens est l’importance ces croyances dans nos vies.

Nos croyances sont à l’origine de tout ce que nous vivons. Plus vous croirez en quelque chose, plus vous adopterez un certain comportement et plus vous influencerez le comportement des autres dans un sens qui renforcera votre croyance. Et ainsi de suite.

Si on est convaincu que le monde est dangereux, on va porter notre attention sur tous les dangers réels ou potentiels. On va avoir tendance à naturellement se méfier des gens et donc rester sur nos gardes, avoir le visage fermé. Les personnes que l’on va rencontrer vont le sentir et vont, en retour, être aussi sur leurs gardes…

Nos croyances se forgent principalement durant l’enfance. Un bébé qui aura des parents très réactifs à ses diverses expressions, qui répondent à ses pleurs, s’émerveillent et s’extasient développera sans doute le sentiment qu’il a un impact sur son entourage (…) et pourra plus facilement devenir quelqu’un de proactif, ou encore séducteur, et n’hésitera pas à aller vers les autres pour obtenir ce qu’il veut.

A l’inverse, un bébé qui ne verra pas de réaction de ses parents à ses sollicitations ira moins facilement vers les autres à l’âge adulte pour obtenir ce qu’il souhaite et cherchera moins à faire bouger les choses.

Le guérisseur étaye ses propos en citant deux exemples:

D’abord, une expérience réalisée dans une université américaine.

Un groupe d’élèves du même âge et ayant le même résultat au test de QI a été divisé en deux groupes.

Le premier groupe a été confié à un groupe d’enseignants à qui la consigne donnée a été « faites le même programme que d’habitude mais sachez que ces élèves sont plus intelligents que la moyenne ».

En parallèle, on a précisé aux enseignants du deuxième groupe que leurs étudiants avaient un QI inférieur à la moyenne.

Au bout d’un an, les chercheurs ont refait passer le test de QI à tous les enfants. Ceux du premier groupe avaient au final un QI supérieur à celui des enfants du second. Pourquoi ? Parce qu’il suffit qu’on emmène un professeur à croire que ses élèves sont intelligents pour qu’il les rende intelligents (cela se verra dans la manière dont il s’adressera à eux, dans le vocabulaire employé, dans la confiance qu’il leur accordera etc…)

Le deuxième exemple qui vient mettre en avant l’effet des croyances est celui des placebos.

Le cas me paraissant un peu fou, j’ai donc vérifié l’info. Voici l’article:

En 1983, une expérience médicale menée par le British Stomach Cancer Group sur 411 patients cancéreux. On a proposé de leur administrer un nouveau traitement de chimiothérapie, et on leur a expliqué qu’ils devaient s’attendre à perdre leurs cheveux, et qu’ils auraient probablement des nausées. Mais au lieu de donner véritablement ce médicament à certains d’entre eux, on leur a donné un placebo, c’est-à-dire un substitut du médicament réel ne contenant aucune substance active, mais fonctionnant uniquement parce que le patient croit qu’il est soigné. Plus de 30% des patients à qui l’on avait administré ce faux médicament ont effectivement perdu leurs cheveux, tandis que 56% d’entre eux ont des vomissements

Ce qu’il faut retenir de tous ces exemples: il est important de se détacher de ces croyances pour débloquer une vision du succès et arriver à réaliser ses rêves.

En effet, au quotidien, nos croyances restreignent nos choix en dictant notre conduite et freinent donc notre liberté.

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